## Shulchan Arukh, Yoreh De'ah Siman 212

###### Shulchan Arukh, Yoreh De'ah 212:1
[Shulchan Arukh, Yoreh De'ah 212:1](https://torahapp.org/share/book/Shulchan%20Arukh%2C%20Yoreh%20De%27ah/r/212:1)

**דין הנודר בתורה. ובו סעיף אחד:**
הנודר בתורה כגון שאמר פירות אלו עלי כזו לא אמר כלום ואין צריך התרה אם הוא תלמיד חכם אבל אם הוא עם הארץ צריך התרה כדי שלא ינהגו קלות ראש בנדרים ואם נדר במה שכתוב בה אסור שהרי כתוב בה איסור נטלה בידו ונדר בה כמי שנדר במה שכתוב בה דמי (אבל הנשבע בתורה בכל ענין צריך התרה ועיין לקמן סימן רל"ז) . (ב"י לענין מעשה):

**Translation v.1:**
**Du vœu fait à propos d’un objet qu’on assimile à la Torah**
Quand on fait un vœu en prenant la Torah comme point de comparaison, par exemple si l’on dit: «Je fais vœu que ces fruits soient pour moi comme la Torah», le vœu est nul.¹ Si le vœu a été énoncé par un talmudiste, celui-ci n’a pas besoin d’avoir recours à un rabbin.² Si le vœu a été formulé par un ignorant, celui-ci doit recourir à un rabbin, afin qu’il ne s’habitue pas à traiter à la légère les questions relatives aux vœux. Mais si l’on a dit: «Que ces fruits, ou ces mets soient pour moi comme les choses qui sont défendues par la Torah», le vœu est alors réel, car il y a des mets que la Torah défend. Si, prenant la Torah en main, on dit: «Que ces fruits soient pour moi comme cette Torah», le vœu est réel, tout comme si on avait dit: «Que ces fruits soient aussi sacrés pour moi que les paroles mêmes de la Torah.»
GLOSE: Si, pour s’interdire une chose, on a fait un serment sur la Torah, il faut, pour annuler un tel vœu, avoir recours à un rabbin.

footnotes:
¹ Parce qu’il peut y avoir équivoque; celui qui a fait un tel vœu peut en effet dire qu’il avait assimilé l’objet, non pas aux saintes paroles, mais aux marges du livre saint (Un commentateur).
² Un talmudiste en effet sait que les vœux sont interdits; s’il en fait un, c’est par inadvertance, et dans l’article 1er du § 210 il est dit: Un vœu n’est réel que si le cœur est d’accord avec les lèvres. Les formules de vœux envisagées dans la suite de l’art. 1 ne pourront jamais être prononcées par inadvertance; c’est pourquoi le texte ne prévoit pas le cas où elles émaneraient d’un talmudiste.