Sefer Mitzvot Gadol, Negative Commandments
Can copy this into an AI, or connect the whole library to your assistant. For deeper learning, you can directly use the original seforim, sites, and apps.
הפורש (א) מן התורה אפילו זקן מופלג עובר בלא תעשה שנא' ופן יסורו מלבבך כל ימי חייך והודעתם לבניך ולבני בניך ותנן באבות [פרק ג' מ"ח] כל השוכח דבר אחד ממשנתו מעלה עליו הכתוב כאלו מתחייב בנפשו שנאמר השמר לך ושמור נפשך מאד פן תשכח את הדברים אשר ראו עיניך יכול אפילו תקפה עליו משנתו ת"ל ופן יסורו מלבבך הא אינו מתחייב עד שישב ויסירם מלבו (ב) ובפ' שתי הלחם (מנחות דף צ"ט) אמרינן שעובר בשני לאוין שהרי כל מקום שנאמר השמר פן ואל אינו אלא ל"ת. גרסינן בפר"ק דכתובות (ג) ת"ר אל ישמיע אדם לאזניו דברים בטילים מפני שהם נכוות תחלה לאברים וביומא פר"ק [ד' י"ט] גרסינן אמר רבא השח שיחת חולין עובר בעשה דת"ר ודברת בם ולא בתפלה ודברת בם ולא בדברים אחרים פירש רב אחאי תורה בקול רם אבל תפלה בלחש שנ' וקולה לא ישמע ובירושלמי [בפ' הי' קורא ובתוס' שלנו ברכות ד' י"ג] מפרש בקרית שמע אתה יכול לדבר בין הפרקים ולא בתפלה כלל, גרסינן בפ"ג דיומא [ד' ל"ה] אמר רב כל המשכח דבר אחד מתלמודו גורם גלות לבניו שנ' ותשכח תורת אלהיך אשכח בניך גם אני א"ר אבהו אף מורידים אותו מגדולתו שנ' כי אתה הדעת מאסת ואמאסך מכהן לי:
Celui qui se détache (1) de l’étude de la Torah, même s’il est très âgé, transgresse un interdit, comme il est dit : « Et qu’ils ne s’éloignent pas de ton cœur tous les jours de ta vie, et tu les enseigneras à tes enfants et aux enfants de tes enfants ». Et il est enseigné dans les Maximes des Pères (chapitre 3, mishna 8) : « Quiconque oublie une seule chose de son étude, l’Écriture le considère comme s’il était passible de mort », comme il est dit : « Garde-toi et prends bien garde à ton âme, de peur que tu n’oublies les choses que tes yeux ont vues ». Peut-être est-ce même si l’oubli est involontaire ? C’est pourquoi il est dit : « Et qu’ils ne s’éloignent pas de ton cœur » — on n’est passible que s’il s’assied et les retire volontairement de son cœur. (2) Et dans le chapitre « Les deux pains » (Menahot 99), on enseigne qu’il transgresse deux interdits, car partout où il est dit « garde-toi », « de peur que » ou « ne pas », cela indique un interdit. Il est enseigné dans le premier chapitre de Ketoubot (3) : « Nos maîtres ont enseigné : un homme ne doit pas faire entendre à ses oreilles des paroles futiles, car ce sont elles qui sont atteintes en premier avant les autres membres. » Et dans Yoma, au premier chapitre (19a), il est enseigné : Rava a dit : « Celui qui tient des conversations profanes transgresse un commandement positif », car il est dit : « Et tu en parleras » — et non dans la prière, « et tu en parleras » — et non dans d’autres paroles. Rav Ahaï a expliqué : il s’agit d’enseigner la Torah à haute voix, mais la prière doit être à voix basse, comme il est dit : « Et sa voix ne sera pas entendue ». Et dans le Talmud de Jérusalem (chapitre "Celui qui lit" et dans nos Tosafot sur Berakhot 13a), il est expliqué qu’on peut parler entre les paragraphes du Shema, mais pas du tout pendant la prière. Il est enseigné dans le troisième chapitre de Yoma (35b) : Rav a dit : « Quiconque oublie une chose de son étude provoque l’exil de ses enfants », comme il est dit : « Tu as oublié la Torah de ton Dieu, Moi aussi j’oublierai tes enfants. » Et Rabbi Abbahou a dit : « On le rétrograde aussi de sa grandeur », comme il est dit : « Car tu as méprisé la connaissance, Moi aussi je te rejetterai pour que tu ne sois plus prêtre devant Moi. »