Shulchan Arukh, Yoreh De'ah Siman 209
Can copy this into an AI, or connect the whole library to your assistant. For deeper learning, you can directly use the original seforim, sites, and apps.
אחד הנודר מעצמו או שהדירו חבירו ואמר אמן או דבר שעניינו כענית אמן שהוא קבלת דברים אסור אבל כשחבירו מדירו משלו אין צריך לקבל דבריו:
De la personne qui a répondu «amen» au vœu formulé par une autre personne Lorsqu’une personne a fait un vœu, elle devra le remplir même si, au moment du vœu, une autre personne présente a répondu: amen, oui, ou un mot quelconque exprimant l’assentiment; cette dernière personne est d’ailleurs obligée de remplir les clauses du vœu, tout comme celle qui l’a prononcé. Quand une personne fait le vœu que ce qui lui appartient soit interdit à une autre personne qui l’écoute, et que celle-ci n’a pas protesté, la deuxième personne doit se soumettre aux conditions du vœu.¹
footnotes: ¹ Tout cet article découle des paroles de Samuel rapportées dans le Talmud, traité Chebouoth, p. 29: «Samuel a dit: quand un homme prononce un serment et qu’un autre répond: amen, le second est considéré comme ayant, lui aussi, fait le serment.» — On lit aussi dans les Nombres (chap. V, verset 22): «Le côhen fera le serment et la femme répondra: amen, amen.» C’est d’après le même principe qu’aujourd’hui, les témoins prêtent serment devant les juges, avant de faire leur déposition. Leur «Je le jure!» équivaut à l’antique «amen!».